10 choses que j’ai apprises en rando

Publié le 23 septembre 2016 | Humeurs

Salut les enfants !

Vous n’êtes pas sans savoir que cet été… j’ai marché !
Ceci est un euphémisme, mais je te propose de regarder ce vlog pour bien réaliser le délire. J’ai donc grimpé, déambulé, crapahuté, vagabondé, erré, voyagé… et à peine bronché ! Ahem. 

La randonnée (que dis-je… l’alpinisme mais on dira que je suis de mauvaise foi nocturne), c’était une grande première pour moi. De ma vie d’adulte j’entends, les vraies sorties qui te font la journée quoi (la nuit parfois aussi, mais on en reparlera…). Et bah heureusement qu’elle s’était remise au sport la dame !

Forcément, y’a 3-4 trucs qui m’ont 1/ surprise 2/ régalée 3/ fait clapser. Rayez la mention inutile.
Sans plus attendre, faisons le tour de toutes ces choses que j’ai découvertes en haut de la montagne à cheval.

 

1/ J’ai des nouveaux BFF

[Comprendre Best Friend Forever]

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En premier lieu : les chaussures de rando. Comme quoi, on base pas toujours tout sur le physique dans une relation. Sérieusement, ces trucs m’ont sauvé la vie.
Ah, les chaussettes aussi, c’est important les chaussettes. Pas des petites soquettes qui dépassent à peine de ta Stansmith, des vraies chaussettes qui remontent bien pour pas que tu choppes des échauffements sur la cheville… Tu situes ? Parce que moi non, au début.
Le baume à lèvres… un pote un vrai !! A croire que tout là haut, ça s’assèche vite. Ou alors j’ai trop bavé, j’sais pas.
Les arbres, les rochers… de grands copains aussi dès qu’il s’agit de leur faire un câlin pour éviter de tomber dans le ravin. Dommage que la nature ait prévu des sales racines dans le même lot.

 

2/ « T’inquiète, ça glisse pas… »

« … et tes chaussures de toute façon, elles accrochent ». Élue meilleure vanne au monde.
J’les aime beaucoup les Quechua hein, mais faut arrêter de croire que j’ai des crochets intégrés. Quand mon pied a voulu se faire la malle, il l’a fait sans sourciller. Bien sûr, on avait toujours le dos tourné à ce moment-là pour ne pas admettre que j’avais raison.

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3/ Mon couple est costaud

Comprendre ici : mon mec est finalement plutôt patient. (étonnant pour un homme tiens mouahahah #gratuit)
Il a su m’attendre quand je trainais la patte, il a su m’attendre quand j’avais peur du vide, il a su m’attendre quand je prenais des photos par milliers. Avec son téléphone.
Et le tout sans râler. Cœur-cœur sur lui <3

 

 

4/ C’est jamais fini

Ne pense jamais que t’as terminé… tant que t’es pas dans ton lit.
Même si t’as l’impression que c’est la dernière montée, que tu vois le bout là-bas-tout-au-fond, que de toute façon dans 1h tu seras au hammam… Entre le moment où t’en as marre et que tu veux rentrer, et le moment où t’es réellement chez toi, il peut se passer une nuit plusieurs heures. #truestory

 

5/ Pisser dans la nature, c’est vraiment pas mon délire

T’façon j’ai toujours envie quand j’suis sur la plaine la plus plaine du monde. Pas pratique.
Alors le choix est vite fait, et même si on partait pour la journée, je préfère rester en mode bibendum avec le vendre gonflé. Tant pis.
Il paraît que ça fait bosser le périnée, nickel !

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6/ L’euphémisme est de rigueur

Quand on vous dit « la montée est un peu difficile », c’est que ça va être franchement la mort.
J’ai adoré tomber sur les panneaux « réservé aux randonneurs avertis » ou « à vos risques et périls » en fin de rando… Rassurant !

 

 

7/ Vertige > Douleur

Ma peur du vide m’a souvent fait oublier à quel point j’avais mal aux mollets. Entre autres réjouissances extrêmes.
Alors mon vertige est plus fort que la souffrance physique (d’ailleurs, vive le fractionné, super préparation en amont), mais ce qu’il faudra surtout retenir, c’est que je suis plus forte que mon vertige.
C’est à dire qu’il a bien fallu le surmonter : les rando c’est rarement un aller-retour. Donc si tu veux rentrer chez toi… bah faut avancer. Dans le vide certes. Et à plusieurs reprises tout à fait. #adios

 

8/ La descente, cette fausse joie

Très clairement, on râle pendant la montée à n’en plus pouvoir de son souffle… Mais alors les descentes, c’est souvent bien pire. Ça tue les genoux, les chevilles, t’as même pas le temps de kiffer et de récupérer tes poumons tellement t’es en stress que ta patte folle vacille.
Et en plus, tu vois le vide. #argumentsansfaille

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9/ La rando, c’est un métier !

En tout cas, à en croire tous ceux qui s’la racontent avec leurs bâtons en mode « saluuut moi j’aime bien sautiller sur les pierres, tu vas bien toi ? ».
Moi les pierres, elle m’attaquent. Laisse-moi dans le bas-côté.

 

 

10/ Be the first !

Ne traine pas trop la patte, reste au début du groupe, toujours avec les premiers. Si y’a bien un truc que j’ai appris, c’est qu’il ne faut JAMAIS être parmi les gens qu’on attend.
Dans tous les cas, tu te fais niquer : tu passes ta rando à galérer pour rattraper le groupe de tête + quand tu penses t’arrêter pour souffler un peu avec ce même groupe qui pour une fois est en train de t’attendre… ils repartent CASH quand tu arrives. Ben oui, eux ils se sont reposés. Vraiment… reste devant !

 

Bon… vous l’avez compris, cet article est un sketch. Que dis-je, une vanne à lui tout seul.
Rien à prendre au pied de la lettre, de toute façon j’ai pas de vrai conseil. Si ce n’est « ne jamais s’aventurer sans carte », mais vous comprendrez bientôt où je veux en venir.

PP chachaAllez, bisou !
(et surtout, raconte-moi tes expériences de randonneur averti, pleaaaaz !)

Chacha (& Louloup, jamais très loin)

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10 Réponses pour 10 choses que j’ai apprises en rando

  1. Nighthawk dit :

    Ha-ha billet plein d’humour 🙂

    Je suis une éternelle débutante en rando et j’ai en tête une rando en Indonésie où de prime abord, ayant vu notre guide local, la cinquantaine, en tong, je me suis dit « easyyyyy »! Ouai, alors naaan: comme toi, je me suis accrochée à tout ce que je pouvais (branches, racines, copains), j’ai sacrifié mon amour propre et mon joli short en préférant descendre certains obstacles sur les fesses et j’ai vite assimilé la règle du « be the first » en faisant du guide, mon au nouveau meilleur ami …. mais au final, j’admets avec un bonheur non dissimulé, que la rando permet de découvrir une région de la meilleure façon qui soit avec la petite fierté en prime, d’avoir encore un peu, repoussé ses limites 🙂

  2. Amélie dit :

    En vacances avec parents, il y a quelques années, on avait fait une rando dans le Jura le long d’un cours d’eau avec plein de cascades et tout et tout. Visuellement c’était le kiff… quand t’arrivais à regarder ailleurs qu’au sol ! Clairement, il fallait faire attention où tu mettais les pieds. Des rochers + un environnement humide = Holiday on Ice, sans la glace ! Jamais vu un truc aussi casse-gueule. J’ai passé mon temps la main solidement ancrée dans celle de mon papa. Et pendant ce temps là, des gens faisaient la rando… en tongs !!!! Ils avaient pas l’air de se casser plus la gueule que nous et nos chaussures de rando…. mais comment est-ce possible ????

    • En Mode Gonzesse dit :

      Ahahah « Holiday on Ice », je tape une barre 🙂
      Non mais y’a des gens ils sont pas foutus pareil que nous c’est pas possible ! Ils ont des palmes à la place des yeps, j’vois que ça… #mauvaisefoinocturne

  3. Paula dit :

    Ha ha ha !
    Fallait le vivre au moins une fois.
    Un jour ça sera peut etre mon tour et je me souviendrai de cet article :)-

  4. Mély dit :

    C’était la 3 ème année consécutive de randonnées cette année… ben j’ai pas progressé! Je suis tjrs la dernière, et je sais tellement de quoi tu parles quand tu dis qu’il faut justement éviter d’être la dernière…
    Mais je dois être sadomaso parce que chaque année j’y retourne et au démarrage et à la fin avec le sourire! C’est dire! 😉
    Des bisous chacha la randonneuse

  5. Maman dit :

    Cela me rappelle nos excursions avec sac à dos(pique nique) pendant nos vacances …dans tes jeunes années…
    Bisous d’Amour

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